Réunis le 28 avril 2026 en comité de pilotage à la préfecture de région, l’État et l’Office de l’Environnement de la Corse ont réaffirmé leur engagement commun pour renforcer la protection du bien UNESCO « Golfu di Portu, Calanche di Piana, Golfu di Ghjirulata, Riserva di Scandula ». Cette réunion a permis de confirmer une méthode de travail partagée, fondée sur la concertation, la montée en puissance des outils de gestion et la préparation des prochaines échéances nationales et internationales.
Le Golfu di Portu constitue le seul bien naturel de Corse inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983. Face à la pression de fréquentation, aux enjeux de préservation des milieux marins et terrestres et aux recommandations formulées par le Comité du patrimoine mondial en juillet 2025, les partenaires ont confirmé la nécessité d’une action plus lisible, plus coordonnée et plus opérationnelle.
Dans ce cadre, le renouvellement de la convention de gestion signé le 27 février 2026 fixe une base de travail commune entre l’État et la Collectivité de Corse, avec une gestion opérationnelle confiée à l’Office de l’Environnement de la Corse. L’un des objectifs majeurs de cette séquence est la finalisation du plan de gestion du bien, préparé par l’OEC avec l’appui de l’État, en vue de sa transmission à l’UNESCO d’ici le 1er décembre 2026.
Le Golfu di Portu constitue le seul bien naturel de Corse inscrit sur la Liste du patrimoine mondial de l’UNESCO depuis 1983. Face à la pression de fréquentation, aux enjeux de préservation des milieux marins et terrestres et aux recommandations formulées par le Comité du patrimoine mondial en juillet 2025, les partenaires ont confirmé la nécessité d’une action plus lisible, plus coordonnée et plus opérationnelle.
Dans ce cadre, le renouvellement de la convention de gestion signé le 27 février 2026 fixe une base de travail commune entre l’État et la Collectivité de Corse, avec une gestion opérationnelle confiée à l’Office de l’Environnement de la Corse. L’un des objectifs majeurs de cette séquence est la finalisation du plan de gestion du bien, préparé par l’OEC avec l’appui de l’État, en vue de sa transmission à l’UNESCO d’ici le 1er décembre 2026.
Une nouvelle phase
Le comité de pilotage du 28 avril a également permis de confirmer l’ouverture d’une nouvelle phase de concertation autour du plan de gestion associant les élus, les communes concernées, les intercommunalités, les services de l’État, les établissements publics, les socioprofessionnels, les associations et les usagers du territoire, dans la continuité du travail déjà engagé par l'OEC depuis 2025 dans le cadre de la création de la future Réserve Naturelle de Corse - Golfu di Portu.
L’OEC a rappelé, au cours de la réunion, que de nombreux échanges ont déjà été conduits avec les élus, les bateliers, les pêcheurs professionnels, les pêcheurs de loisir, les acteurs de la plongée, les loueurs et d’autres usagers de la mer afin de construire des propositions adaptées au terrain. La méthode retenue reste celle d’une gestion concertée, progressive et crédible, capable de concilier la protection d’un patrimoine naturel exceptionnel et la prise en compte des usages.
L’OEC a rappelé, au cours de la réunion, que de nombreux échanges ont déjà été conduits avec les élus, les bateliers, les pêcheurs professionnels, les pêcheurs de loisir, les acteurs de la plongée, les loueurs et d’autres usagers de la mer afin de construire des propositions adaptées au terrain. La méthode retenue reste celle d’une gestion concertée, progressive et crédible, capable de concilier la protection d’un patrimoine naturel exceptionnel et la prise en compte des usages.
Régulation progressive
Pour la saison 2026, les partenaires ont confirmé l’engagement d’une phase transitoire de préfiguration et d’expérimentation. Cette étape reposera notamment sur la formation environnementale des opérateurs, la labellisation volontaire des professionnels, l’expérimentation d’outils numériques de suivi, dont un dispositif de QR code pour la plaisance, le renforcement des contrôles en mer et la reconduction des zones de quiétude pour le balbuzard pêcheur.
L’objectif affiché est clair : ne plus seulement observer la fréquentation, mais mieux l’organiser dans les secteurs les plus sensibles, avec une approche pédagogique dès cette année. Les dispositifs plus structurés de contingentement, de licences et d’encadrement des flux ont vocation à être consolidés dans le cadre réglementaire en cours de finalisation, pour une mise en œuvre pleinement opposable à partir de 2027, sous réserve de l’aboutissement des procédures nécessaires.
Dans cette dynamique, le label environnemental E Sintinelle, porté par l’OEC (https://www.sintinelle.corsica), a été présenté comme un levier important pour former, identifier et accompagner les professionnels engagés dans des pratiques respectueuses des milieux naturels. Ce dispositif doit contribuer à renforcer la qualité de l’information délivrée aux visiteurs, à responsabiliser les opérateurs et à préparer l’articulation avec les futures conditions d’accès aux zones régulées.
L’objectif affiché est clair : ne plus seulement observer la fréquentation, mais mieux l’organiser dans les secteurs les plus sensibles, avec une approche pédagogique dès cette année. Les dispositifs plus structurés de contingentement, de licences et d’encadrement des flux ont vocation à être consolidés dans le cadre réglementaire en cours de finalisation, pour une mise en œuvre pleinement opposable à partir de 2027, sous réserve de l’aboutissement des procédures nécessaires.
Dans cette dynamique, le label environnemental E Sintinelle, porté par l’OEC (https://www.sintinelle.corsica), a été présenté comme un levier important pour former, identifier et accompagner les professionnels engagés dans des pratiques respectueuses des milieux naturels. Ce dispositif doit contribuer à renforcer la qualité de l’information délivrée aux visiteurs, à responsabiliser les opérateurs et à préparer l’articulation avec les futures conditions d’accès aux zones régulées.
Changement d’échelle
L'OEC a également rappelé lors de cette réunion que le projet de Réserve Naturelle de Corsice - Golfu di Portu constitue une réponse structurante aux recommandations de l’UNESCO. Ce projet vise à changer d’échelle en passant du cœur historique de la réserve de Scandula à un ensemble marin beaucoup plus large, cohérent avec les continuités écologiques et les besoins de protection du site.
Pour rappel, l'OEC porte l'ambition de création d'une nouvelle Réserver Naturelle de Corse de près de 63 000 hectares qui viendra s'adosser à la Réserve Naturelle de Scandula déjà existante avec l’intégration de zones de non-prélèvement, afin de renforcer la cohérence de gestion, les moyens de protection et la régulation des usages. Cette trajectoire s’inscrit aussi dans une volonté plus large de restaurer pleinement la crédibilité internationale de la gestion du site, après la perte du Diplôme européen des espaces protégés en 2020.
Pour rappel, l'OEC porte l'ambition de création d'une nouvelle Réserver Naturelle de Corse de près de 63 000 hectares qui viendra s'adosser à la Réserve Naturelle de Scandula déjà existante avec l’intégration de zones de non-prélèvement, afin de renforcer la cohérence de gestion, les moyens de protection et la régulation des usages. Cette trajectoire s’inscrit aussi dans une volonté plus large de restaurer pleinement la crédibilité internationale de la gestion du site, après la perte du Diplôme européen des espaces protégés en 2020.
Prochaines échéances
La réunion du 28 avril s’inscrit dans un calendrier resserré pour 2026. Du 10 au 12 juin, deux experts internationaux chargés du suivi du site au titre du patrimoine mondial se rendront sur le terrain, à la suite d’une démarche conjointe engagée par le préfet de Corse et le président du Conseil exécutif de Corse, afin d’évaluer l’état de conservation du bien et les actions engagées pour en améliorer la gestion.
D’ici là, l’OEC poursuivra le travail de concertation avec les élus et les acteurs du territoire, tout en préparant la montée en puissance du dispositif de gestion de la fréquentation. L’ambition partagée par l’État, la Collectivité de Corse et l’Office de l’Environnement de la Corse est de construire une gestion durable, concertée et exemplaire du seul bien naturel UNESCO de Corse.
D’ici là, l’OEC poursuivra le travail de concertation avec les élus et les acteurs du territoire, tout en préparant la montée en puissance du dispositif de gestion de la fréquentation. L’ambition partagée par l’État, la Collectivité de Corse et l’Office de l’Environnement de la Corse est de construire une gestion durable, concertée et exemplaire du seul bien naturel UNESCO de Corse.
Retrouvez ci-dessous les interventions du Président de l'OEC et du Préfet de Région dans le Corsica Prima
du 29 avril 2026 de France 3 Corse Via Stella :












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